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fret-comment-ça-marche

FRET MARITIME FRET AERIEN AFRIQUE
COMMENT PRENDRE LES DIMENSIOINS DE VOS COLIS
Etape 1 : Faire une demande de cotation /devis
  • J’estime le poids et les dimensions de mes effets personnels.
  • Je choisis la formule de transport souhaitée et complète la demande de devis.

Un devis sera envoyé sous peu si possible (jours ouvrés).

Etape 2 : Valider le devis et passer commande du transport
Pour confirmer ma demande d’enlèvement à domicile ou de dépôt dans les locaux de dinguissa express, j’imprime, remplis et retourne les documents commande de transport et les conditions générales de vente , accompagné du devis accepté signé.

Dans tous les cas les documents impératifs sont :
  • La pièce d'identité et des documents à compléter.
  • Une Déclaration de contenu simplifiée
  • Une Déclaration de contenu détaillée à compléter en français
  • Factures, décharge de donation .../... touts documents justifiant l'arigine des effets.

Etape 3 : Préparer ses affaires
Je choisis le contenant adapté à la fragilité des effets, il est possible d’utiliser des malles, cartons, bagages, sacs de voyage.

Au fur et à mesure que j’emballe mes effets personnels, j’en dresse l’inventaire valorisé sur ladéclaration de contenu détaillée (une feuille par bagage).

J’appose les Etiquettes indiquant les noms et adresses de l’expéditeur et du destinataire sur chacun de mes colis afin de les identifier.

Je ferme correctement mes contenants avec du gros scotch, bandeaux de sécurité, cadenas.

Etape 4 : Régler la prestation
Je reçois la facture par email  qui me confirme le poids, les dimensions et le tarif de mon envoi.

Je procède au règlement avant le départ de mes biens par carte bancaire, virement ou espèce.

Afin de gagner du temps, il est possible d’effectuer un règlement par paiement sécurisé à partir de notre site.
Le délais de règlement est de 3 jours à compter de l'envoi de la facture.

Etape 5 : Suivre son expédition
Je reçois les informations d’expédition de la part de dinguissa expresspar mail.

Etape 6 : Livraison de ses effets personnels
Mon expédition est livrée à l'aéroport ou port de destination.
F.A.Q
  • 1. Transport de bagages : fret aérien ou maritime, comment choisir ?
  • 2. Assurance transport de bagages : mes effets personnels sont-ils assurés ?
  • 3. Import de bagages et d’effets personnels : Y-a-t-il des démarches douanières ?
  • 4. Lettre de Transport Aérien: définition, intérêt et modèle ?
  • 5. Le connaissement maritime (BL) : définiton et exemple ?
  • 6. Facturation du transport de bagages : comment cela fonctionne t-il ?
  • 7. Stockage d’effets personnels : Est-ce possible de différer l’expédition mes bagages?
  • 8. BDM propose t il un service d’emballage des effets personnels?


  • 1. Transport de bagages : fret aérien ou maritime, comment choisir ?
Le mode de transport à choisir dépend de la destination, du volume à transporter, du délai et du budget à allouer au transport. De façon globale, le transport aérien est plus onéreux que le transport maritime, mais beaucoup plus adapté lorsque la marchandise transportée nécessite un transport rapide (de part sa nature, sa valeur, ou tout simplement l’urgence de réception).
Dans des cas d’envois volumineux non urgents, il faudra donc opter pour le transport maritime et inversement. Le transport routier s’adapte davantage aux trajets réalisés au sein de la Communauté Européenne ou lors de post et/ou pré-acheminement. Il est donc le parfait relais des modes de transport air et mer.
Exemple de délais moyens par mode de transport (formule ECO)
  • aérien : 2 à 7 jours
  • routier : 1 à 2 semaines
  • maritime : 25 à 45 Jours

  • 2. Assurance transport de bagages : mes effets personnels sont-ils assurés ?
Oui, systématiquement** selon les conditions prévues par les conventions de Montréal/Varsovie et Hambourg pour le transport de marchandises et plafonné à la valeur maximale des effets.
  • Transport maritime :
    Limité à 835 U.C par unité de chargement ou 2.5 U.C par kilogramme.
    Soit 957.00 € par unité de chargement ou 2.85€ par kilogramme (au cours du 16/11/10)
  • Transport aérien :
    Limité à 17 DTS par kilogramme
    Soit à 19.45 € par kilogramme (au cours du 16/11/10)

De plus, il est possible de souscrire une assurance de transport de bagage complémentaire dite « Ad Valorem ». Cette dernière prend en considération la valeur CIF (Cost, Insurance and Freight) et peut donc permettre d’être intégralement remboursée. Toutefois, il est à noter que des attestations de valeurs seront requises en cas de dédommagement par l’assurance (factures originales, photos…), et que cette dernière peut appliquer un « taux de décote », si elle l’estime nécessaire.
Le déclenchement d’un dédommagement ne pourra être effectué qu’accompagné de tous les documents, le premier d’entre eux étant le certificat d’avarie / perte qui est un constat de dommages / pertes devant être émis par le destinataire avec un agent de la compagnie de transport. Sans ce document aucun « dossier litige » ne pourra être considéré.

  • 3. Import de bagages et d’effets personnels : Y-a-t-il des démarches douanières ?
Oui, l’entrée de marchandises de n’importe quelle nature sur un territoire hors CEE est soumise à dédouanement. Cette opération peut être effectuée par vos soins, ou par notre intermédiaire en fonction de la formule que vous avez choisie. Il est possible que les douanes souhaitent vérifier le contenu des bagages, cette inspection pouvant engendrer des frais supplémentaires (inspection, stockage).
* Droits et taxes de douane sur les effets personnels.
Dans certains cas des droits et taxes de douanes seront à acquitter, même si dans la plupart des pays du globe, les effets personnels usagés de plus de 6 mois sont exempts de droits et taxes de douanes. Seule les taxes de port / aéroport seront donc à acquitter.
Toutefois, il est important de noter que pour effectuer les formalités d’importation de vos bagages, il vous faudra fournir un document propre au pays d’entrée
Quelques exemples de documents douaniers
  • France
  • Australie,
  • USA
  • Canada
  • Nouvelle Zélande
  • Afrique du Sud
Pour de plus amples informations, visitez le site du World Baggage Network
De plus, il vous faudra acquitter les taxes de port ou aéroport lors de la récupération de vos bagages

  • 4. Lettre de Transport Aérien: définition, intérêt et modèle ?
La Lettre de Transport Aérien (en anglais Air Way Bill) est le document d’accompagnement au transport, il s’agit du contrat de transport aérien conclu entre le transporteur et le chargeur. La L.T.A est donc impérative pour effectuer le transport, puisqu’elle correspond au billet d’avion de vos bagages.
Appelée communément L.T.A (A.W.B), il s’agit d’un modèle de document normalisé par l’I.A.T.A (International Air Transport Association)
Les principales informations y étant contenues sont :
  • le nom et adresse de l’expéditeur
  • le nom et adresse du destinataire
  • les points de départ et de destination
  • les noms et adresses du premier transporteur
  • la nature de marchandise
  • le lieu où le document a été créé et la date à laquelle il a été établi
  • le numéro de L.T.A

Le numéro de LTA est le numéro de tracking de l’envoi, vous permettant ainsi de suivre l’expédition durant son transport. Pour se faire il vous suffit de vous rendre sur le site internet de la compagnie aérienne.
Quelques exemples de site :
  • Air France cargo
  • Lufthansa cargo
  • Emirates Cargo
Pour suivre l’envoi, se rendre sur un moteur de recherche (Google, Bing,..), puis inscrire le nom de compagnie aérienne transporteuse + cargo.
Exemple : Pour un suivi via Air France Taper : AIR France CARGO + tracking
Le numéro de LTA sera également demandé par l’agent cargo de la compagnie aérienne pour la récupération de l’expédition.

  • 5. Le connaissement maritime (BL) : définiton et exemple ?
Le connaissement (en anglais Bill of Lading) est le document d’accompagnement au transport, il s’agit du contrat de transport maritime (LTM) conclu entre le transporteur et le chargeur et d’un acte de propriété de la marchandise.
En le délivrant le capitaine d’un navire (ou son représentant), reconnaît avoir réceptionné les marchandises dans des conditions normales de transport. Il s’engage à les transporter, et à les délivrer à destination. Le connaissement maritime est donc impératif pour effectuer le transport, puisqu’il correspond au billet de bateau de vos bagages.
Appelé communément B/L, il s’agit d’un modèle de document normalisé.
Les principales informations y étant contenues sont :
  • le nom et adresse de l’expéditeur
  • le nom et adresse du destinataire
  • les points de départ et de destination
  • les ports de chargement et de déchargement
  • lla nature, le poids et le volume de marchandise transportée
  • le terme de vente de l’envoi
  • le lieu où le document a été créé et la date à laquelle il a été établi
  • la date d’embarquement
  • le numéro de BL
Le numéro de BL est le numéro de suivi de l’envoi, une copie du BL suffit généralement pour la récupération de l’expédition. Cependant, pour certaines destinations, l’original du BL sera exigé.

  • 6. Facturation du transport de bagages : comment cela fonctionne t-il ?
En fonction du mode de transport, la facturation se fera sur le poids réel ou le poids volume de l’expédition.
Le poids volume est le ratio entre l’espace utilisé et l’unité de facturation, le poids.
En fret aérien, conformément à la réglementation IATA (International Air Transport Association), le ratio est de 1m3 = 167 kg

Exemple de calcul du poids volume
Expédition d’une malle avec les dimensions suivantes : 100 * 55 * 38 cm (1 * 0,55 * 0,38 mètres)
Volume = 1 * 0.55 * 0.38 = 0.209 m3, soit arrondi au dixième 0.21 m3
Le poids volume est donc égal à 0.21 * 167 = 35 kg
Le poids facturé est toujours le nombre le plus important :

Cas 1 : Le poids réel de la malle est de 45 kg, le poids facturé sera alors de 45 kg.
Cas 2 : Le poids réel de la malle est de 30 kg, le poids facturé sera alors de 35 kg.

En fret routier, le ratio est de 1m3 = 333 kg ou 1m3 = 250 kg
En fret maritime, le ratio est de 1m3 = 1000 kg

  • 7. Stockage d’effets personnels : Est-ce possible de différer l’expédition mes bagages?
Oui, il vous est possible de stocker vos effets dans nos entrepôts avant leur expédition.
Au cours de la période de stockage, les effets ne sont donc pas accessibles. Cette période de stockage avant le départ, peut vous permettre de trouver votre pied à terre avant l’arrivée de vos biens.
Le coût de stockage est de 12.00€ / par jour.
En cas d’annulation, du transport après la période de stockage des frais complémentaires seront facturés .

  • 8. DINGUISSA Express propose t il un service d’emballage des effets personnels?
Nous transportons les effets déjà emballés, cependant dans certains cas cette prestation peut vous être proposée (tableau, matériel fragile, matériel soumis à règlementation).
Qu'est-ce qu'un transitaire ?

Dans cette première partie, nous donnons la définition d’un transitaire, expliquons son rôle et détaillons ses fonctions.
Définition

On désigne par le terme transitaire une entreprise ou une personne qui :
  • est mandatée par le destinataire ou l’expéditeur de marchandises,
  • organise et coordonne les modes de transport successifs : maritime, terrestre et aérien,
  • gère toute question relative à la logistique nécessaire et au transit,
  • s’occupe des formalités administratives,
  • est responsable du passage en douane,
  • veille au respect des réglementations en vigueur dans chaque pays,
  • assure un rôle crucial pour les activités d’import-export.

Un transitaire — en anglais "freight forwarder" — exerce au niveau national comme la France, ou accompagne plus largement les entreprises de négoce, de commerce international, sur tous les territoires comme par exemple les pays d’Afrique, la Suisse, les États-Unis, etc.
On utilise ainsi le terme "freight forwarding" pour désigner une activité de transitaire en anglais, langue utilisée dans le monde des affaires pour échanger entre professionnels de différents États.

Missions et rôle du transitaire :
Le rôle d’un transitaire est de s’assurer que les marchandises qui lui sont confiées arrivent à bonne destination dans l’état où il les a reçues.

Le transitaire international joue un rôle clé dans la réussite commerciale d’une activité de commerce international : de ses multiples compétences dépendent le bon déroulement de vos importations et exportations de marchandises transitant par le sol français ou sur des territoires étrangers.

Les missions d’un transitaire consistent à :
  • organiser, stocker, emballer et expédier les marchandises selon des normes précises à respecter,
  • contacter et coordonner tous les acteurs tels que les transporteurs, les compagnies d’assurance, les bureaux de douane, etc.,
  • s’assurer d’une traçabilité permanente des marchandises pour pouvoir en informer le client et garantir que les marchandises arrivent à destination,
  • remplir toutes les formalités administratives selon les lois internationales et s’acquitter des frais dus.

⚠️  Au regard des multiples contraintes liées au transport de fret, le rôle du transitaire international est essentiel : il coordonne toute la logistique de transport en garantissant l’édition des documents obligatoires (comme le dédouanement) dans tous les pays en bonne et due forme.

On désigne ainsi par le terme
transitaire en douane
un opérateur économique agréé par l’État pour réaliser les démarches administratives liées aux déclarations d’import et d’export, et pour régler les formalités en douane.

Le déclarant en douane est donc le transitaire désigné par son client pour acheminer les marchandises.

Différence entre transitaire mandataire et commissionnaire de transport
Ces deux termes sont utilisés pour désigner un transitaire international ou agent de transit. La différence entre les deux réside dans le mode de rémunération lié au statut du transitaire.

Le transitaire mandataire : un rôle d’exécutant avec obligations de moyens.

L’agent de transit est lié à son client par un contrat de mandat. Le client mandate le transitaire afin que ce dernier respecte les consignes telles que l’obligation de travailler avec certains opérateurs et transporteurs par exemple. Les responsabilités du transitaire mandataire sont alors limitées. Certains transitaires travaillent d’ailleurs au sein de l’entreprise elle-même.

Le commissionnaire de transport :
un rôle majeur avec obligations de résultats.
Le "freight forwarder" est lié à son client par un contrat de commission. Le client choisit un transitaire commissionnaire qualifié pour se décharger d’un maximum de contraintes et de toutes responsabilités. Le commissionnaire de transport porte donc de nombreuses responsabilités sur ses épaules. C’est pourquoi le transitaire international est le professionnel recommandé.


Les 7 fonctions d'un transitaire :

Voici concrètement les prestations de services d’un transitaire international :

  • Fonction n°1 : assurer le suivi entre les différents modes de transport. Le transitaire est le garant du bon acheminement des marchandises. Il organise et coordonne les expéditions via transport multimodal : transport routier notamment, navigation par la mer ou par avion ;

  • Fonction n°2 : trouver des lieux pour faire transiter les marchandises. Le transitaire international assume cette mission en possédant lui-même des lieux de stockage ou loue des entrepôts à cet effet ;

  • Fonction n°3 : optimiser les coûts d’expédition. Le transitaire va procéder à un groupage de marchandises différentes au sein d’une même expédition, de la même façon qu’un déménageur le fait avec les affaires de clients différents. Ceci permet de rentabiliser les frais engagés auprès d’un transporteur en achetant un gros volume de transport de fret.

  • Fonction n°4 : contacter les bonnes personnes pour réserver des espaces de chargement et de déchargement. Les transitaires possèdent un carnet de contacts bien fourni et sélectionnent les meilleurs opérateurs. C’est un atout pour les activités de commerce international : les livraisons et expéditions bénéficient des meilleures conditions

  • Fonction n°5 : négocier les frais de transport. C’est un avantage supplémentaire que procure un transitaire international : en gérant un volume élevé de transport de fret, ils sont en position de faire baisser les prix face aux transporteurs ;

  • Fonction n°6 : assurer les marchandises. Le transitaire est au fait des conditions d’assurance en fonction du moyen de transport et du type de marchandises transitées. Il doit déposer des réclamations d’assurance, c’est une obligation qui permet non seulement de le couvrir en cas de dégâts ou de retard de livraison, mais aussi vis-à-vis de son client commanditaire ;

  • Fonction n°7 : éditer la documentation relative aux expéditions et aux exportations.
Un transitaire maritime international aguerri garantit par exemple l’édition et la présentation de tous les documents obligatoires au moment voulu.

Formalités et obligations du transitaire
Le transitaire commissionnaire en douane doit respecter le nouveau Code des Douanes de l’Union 5CDU entré en application le 1er mai 2016. Ce Code modernise les procédures douanières et renforce les mesures de sécurité : les technologies actuelles permettent en effet d’harmoniser les règles et de simplifier un certain nombre de déclarations. Avant d’aborder la question des outils, passons en revue les formalités et obligations que doit remplir un transitaire.
Le connaissement ou le "bill of lading"

Le connaissement est un document qui fait office de bon de chargement et de preuve : c’est le contrat de transport qui lie le transitaire et le transporteur.

Ce contrat stipule la nature des marchandises et la responsabilité du transporteur. En possession de ce contrat, le transitaire peut exiger la remise de la marchandise : ce document est un titre de propriété officiel transmis par endossement.
Le colisage ou la "packing list"

La "packing list" indique toutes les marchandises qui doivent être transportées. Le colisage est un document officiel qui doit figurer dans la liasse documentaire que le transitaire doit avoir en main : il liste et précise en effet le nombre de colis, palettes, cartons, le poids, le volume, cubage, dimensions jusqu’aux noms des marques et la nature de l’emballage.

Il sert à effectuer une traçabilité exacte des marchandises à une étape de transit et surtout à réception finale de la commande par le destinataire, afin de contrôler que toute la marchandise soit bien arrivée à destination et conforme aux attentes.
Le certificat d'origine de chaque marchandise
Il s’agit également d’un document officiel qui atteste du lieu, du pays où ont été fabriquées les marchandises, voire transformées. Pour chaque marchandise est établi un certificat d’origine par une Chambre de Commerce et d’Industrie.
⚠️  Le certificat d'origine doit être présenté aux douaniers afin qu’ils authentifient l’origine des marchandises et appliquent les règles en vigueur. L’acheteur peut également le demander pour s’assurer de l’origine des marchandises.
Le transitaire devra s’acquitter des frais correspondants au taux de droit de douane correspondant.

Les 7 champs obligatoires qui doivent figurer sur un certificat d’origine :
  1. le destinataire,
  2. l’expéditeur,
  3. le pays d’origine,
  4. les différents moyens de transport successifs,
  5. la désignation douanière,
  6. le poids de la marchandise,
  7. les spécificités s’il y a lieu.

La facture commerciale
La facture commerciale constitue une preuve de transaction entre l’acheteur et le vendeur, c’est-à-dire entre l’entreprise qui exporte et l’entreprise qui importe. L’usage veut qu’une copie de la facture en anglais soit transmise à l’acheteur.
Pour être valable et recevable, la facture commerciale ne doit pas être altérée (tâchée, illisible, etc.) et doit comporter obligatoirement les mentions suivantes :

  • les coordonnées complètes du vendeur et de l’acheteur (adresse, raison sociale, etc.),
  • la date d'émission de la facture,
  • le numéro de facture,
  • la devise de paiement utilisée,
  • les unités de mesure pour évaluer les critères de la marchandise,
  • le recensement précis et la dénomination des articles,
  • la quantité de marchandise livrée,
  • la valeur unitaire de la marchandise,
  • la valeur totale des articles,
  • le prix total de la facture incluant les taxes éventuelles,
  • les conditions de paiement (à 30 jours, à réception de facture, etc.),
  • la remise ou réduction accordée par le vendeur si elle existe,
  • les conditions de livraison en appliquant l'Incoterm requis,
  • le ou les moyens de transport successifs utilisés.
La liste des obligations du transitaire en douane agréé

Voici une liste non exhaustive des obligations d’un transitaire en douane :

  • Veille documentaire,
  • Veille réglementaire internationale,
  • Contrôle et application des réglementations,
  • Intégration de la procédure DELTA G,
  • Auto-liquidation de la TVA,
  • Gestion des lettres de crédit ou crédits documentaires,
  • Déclarations à l’export et à l’import,
  • Déclaration mensuelle d’Échange de biens ou de services,
  • Transmission des déclarations,
  • Détention de carnets ATA pour un dédouanent facilité,
  • Agrément des Chambres de Commerce,
  • Visas et certificats d’origine,
  • Calcul des droits et taxes importation,
  • Gestion du fret multimodal,
  • Gestion des documents de transports,
  • Gestion DEB/DES,
  • Gestion des documents relatifs aux transits communautaires,
  • Gestion des documents d’assurance,
  • Gestion administrative : certificats, visas et licences,
  • Déclaration avec possibilité de pré-dédouanement
  • Dédouanement simplifié sur sites agréés,
  • Transit et interventions sous douanes,
  • Représentations douanières,
  • Gestion douanière et acquittement des droits, taxes et TVA.


⚠️  L’aspect logistique n’est pas la seule responsabilité que le transitaire endosse : il doit également doit réunir tous les documents export et formalités d’ordre administratif, juridique, financier, etc.













Source :  appvizer
Fret Maritime sans groupage
Pays desservies pour le Fret maritime vers l'Afrique
Terminaux à conteneurs en Afrique
Port d’Abidjan, Côte d’Ivoire
Port de Conakry, Guinée
Port de Cotonou, Bénin
Port de Douala, Cameroun
Port de Freetown, Sierra Leone
Port de Lagos, Nigéria
Port de Libreville, Gabon
Port de Lomé, Togo
Port de Moroni, Union des Comores
Port de Pointe-Noire, Congo
Port de Tema, Ghana
22 Ports secs en Afrique
TRCB – Bobo Dioulasso (Burkina Faso)
SETO – Ouagadougou (Burkina Faso)
TRCB – Ouagadougou (Burkina Faso)
SMN – Bélabo (Cameroun)
SOMAC – Ngaoundéré (Cameroun)
STCG – Franceville (Gabon)
TCT – Tema (Ghana)
Eldoret – Mombasa ( Kenya)
MCT ICD – Mombasa (Kenya)
Port sec de Blantyre – Blantyre (Malawi)
Soterko – Bamako (Mali)
Faladié – Bamako (Mali)
Kali – Bamako (Mali)
Base One – Lagos (Nigéria)
KCT – Lagos (Nigéria)
Port sec de Kampala – Kampala (Ouganda)
Port sec de Kigali – Kigali (Rwanda)
Tabata – Dar es Salaam (Tanzanie)
PK26 – Bangui (République centrafricaine)
TCK – Kinshasa (RDC)
Port sec de Kinshasa – Kinshasa (RDC)
SMT – N’Gueli (Tchad)

Fret aérien
OEA
WCA Membership
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